Fragments du journal d’Orphée

Fragments du Journal d’Orphée suivi de La musique n’adoucit pas les peurs

Fragments du Journal d'Orphée d'Olivier Cousin

Fragments du Journal d’Orphée d’Olivier Cousin

Poésie

Auteur : Olivier Cousin Dessins : Violaine Fayolle

Editions Kutkha, mars 2014, format 15 x 15 cm,102 pages, reliure dos collé carré, ISBN : 978-2-9540123-3-9  , prix : 13 €.

Depuis Jason et son gang de rameurs, Orphée a mené beaucoup de monde en bateau. Musicien triste et chanteur à texte, il inventa sans doute le blues. Longtemps, le bonhomme fut traité avec déférence par les poètes ; il s’agissait en effet de taquiner la muse sans chatouiller le patron. Et Victor y allait de « l’âme humaine chantant » et Virgile demandait « quae numina voce moveret ? ». Mais les temps ont changé ; alors le poète se met à taper dans le dos d’Orphée et à appeler sa femme Didice. Olivier Cousin va même fouiller dans le cartable du virtuose thrace pour en déterrer les fragments de son journal intime et s’interroger sur la validité de la musique comme anxiolytique. C’est le fruit de ces recherches, illustré par Violaine Fayolle que nous vous proposons de découvrir ici. Alors ne vous retournez pas, allez-y !