Bio

Mon travail s’articule autour de la notion du corps et des limites normatives que le regard de l’autre lui impose. Il pose les questions du rapport à la norme, à la mort, à la monstruosité, à la folie ou aux technologies. Bien qu’utilisatrice de tablette graphique et de logiciels de dessins, j’ai  choisi de m’exprimer avec la peinture à l’huile et le medium de la gravure sur bois car ils remettent en cause l’immédiateté  du monde actuel : ils s’inscrivent dans un rapport au temps différent et permettent de mettre mon travail en perspective avec les process de production d’image hérité du passé. Il ne s’agit pas bien sur de faire « comme autrefois », mais de montrer l’actualité de techniques qui remontent aux origines de la création graphique.

My art is about the notion of body and normative limits that people give to it. The relation with death, norms, monstrosity, madness or technologies is reflected through what I do. Even though I can use graphic tablet and drawing software, I decided to express myself through oil painting and woodcutting because they question the immediacy of nowadays’ world: with the production process of pictures coming from older arts, their link with time is different and it gives another standpoint to the receiver. However, it’s not about doing just “like” the artists from the past, it’s about showing what these techniques become today.

adresse atelier : 16 rue de Kerlouano – 56100 Lorient
tel : 06 21 53 01 99
mail : contact@violaine-fayolle.com
N° MDA : F435284
Siret : 504 637 091 00035

CV

N’hésitez pas à me contacter pour tout renseignement concernant mon travail ou pour toute demande de stage pour laquelle je vous proposerai un devis.

L’ambiguïté se lit pour ceux qui veulent bien se donner la peine de l’observer. Certains la voient, et la laissent passer. D’autres se font mordre. D’autres encore, se posent des questions, intrigués.
Monstre de foire, monstre caché. Monstre stigmatisé qui s’exile, de peur d’être rejeté.
Le monstre : celui qui est montré. Celui qui a tellement l’apparence des hommes, mais qui dans le fond, se sent rejeté de cette catégorie dans laquelle il ne sait pas se reconnaître.
Le monstre : celui qui fait tout comme, mais qui, en vrai, ne peut que donner l’illusion de la normalité.

Est-ce qu’il existe autre chose que des monstres ?
Existe-t-il vraiment des gens qui ne se sentent pas étrangers ?

Violaine Fayolle